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Sommes-nous
vraiment prêts pour les jobs de rêve ?

On lui consacre 75 % de notre vie alors, pourquoi ne pas faire du travail un plaisir ?

Sommes-nousvraiment prêts pour les jobs de rêve ?

Dès notre plus jeune âge, nous avons été conditionnés pour accomplir une activité professionnelle afin de répondre à nos besoins et participer à l’économie du pays.
Si certains ont eu la chance de pouvoir choisir librement leur métier, d’autres en revanche se sont vus orientés vers des postes de prestige destinés uniquement à une élite.
Entre ces deux possibilités se trouvent ceux qui ne savent pas quel métier pourrait leur convenir. Chaque année, ce dernier groupe se révèle d’ailleurs de plus en plus volumineux tant le contexte économique actuel laisse les jeunes diplômés songeurs quant à leur avenir.
L’image négative du monde du travail favorise également ce désarroi mêlé de désintéressement de plus en plus fort.
Face à ce constat, on trouve régulièrement des classements sur les jobs qui font le plus rêver nos jeunes et qui répondent à leurs exigences. Bien loin des temps modernes de Chaplin.

temps modernes

Liberté et sérénité

Ces deux mots résument parfaitement les nouvelles exigences du futur salarié du 21e siècle.
C’est l’actualité du moment qui nous a fait nous remémorer, chez Elaee, la dernière étude en date (celle du moteur de recherche Bing) puisqu’elle place en première ligne, c’est le cas de le dire, le poste de pilote de ligne, l’illustration même de la liberté et de la sérénité. Libre de parcourir le monde (gratuitement) et de découvrir de nouveaux paysages ainsi que des cultures exotiques, il profite d’un salaire avantageux et d’une garantie de travail à vie en raison de la faible concurrence.
Capture-d’écran-2013-08-30-à-11.55.08Le deuxième job de rêve rime également avec évasion et découverte puisqu’il s’agit du poste de travailleur humanitaire. Celui-ci tend à moins de compétition (tant entre collègues que sur le marché lui-même) et plus « d’humanisme » dans son travail.
Vient ensuite le métier d’écrivain qui garde toutes ses lettres de noblesse. L’écrivain est libre de travailler en fonction de son propre emploi du temps. Il partage ses idées, on le respecte et il ne travaille (techniquement) pour personne. Et lorsque l’on voit le patrimoine des plus grands écrivains de ce siècle, force est de constater qu’ils savent cumuler talent artistique et business.
Enfin, photographe, musicien, chanteur, pilote de course, acteur… La liste s’allonge avec des métiers qui ont un quotidien très éloigné du taylorisme, du contrat de travail classique et de l’image du mouton de Panurge.

Dans d’autres classements, à l’instar de la liste donnée par les chercheurs de l’université de Chicago, on trouve en tête les métiers de prêtre, sapeur-pompier, kinésithérapeute et auteur. Là aussi, des fonctions tournées vers l’humain, les autres, le bien-être…

Ce qu’il faut déduire de l’attractivité de ces jobs

Face à ces données, en plus de s’interroger sur la distanciation entre le fantasme et la réalité, on est en droit de se poser la question : « assiste-t-on à une transformation de la société ? »
Alors que les métiers de rêve correspondaient majoritairement à des postes de prestige relatifs au secteur de la finance et des banques il y a 50 ans, aujourd’hui les jeunes semblent se tourner vers des métiers moins compétitifs, moins concurrentiels et qui laissent plus de liberté.
Serait-ce un signe de l’essoufflement du système capitaliste occidental ? Est-il possible que le travail devienne ce à quoi il était destiné : à savoir une activité non obligatoire que l’on choisit d’exercer par passion ou conviction ?

L’actualité nous submerge d’überisation (avec ce jour la nouvelle offre d’Uber pour les repas livrés à domicile, ou même la création d’un observatoire de l’uberisation), et on réfléchit à d’autres angles de vision sur le travail, comme par exemple le digital labor. Les discussions sont lancées, notamment entre intellectuels et gouvernements pour envisager une autre forme de travail.
Moins laborieuse et plus épanouissante. Certes, cela ne peut que nous faire rêver.
Mais sommes-nous vraiment prêts, nous Français, d’initier le changement ? Prêts à prendre le risque de mettre à mal un confort salarial pour plus d’éthique ?

2 commentaires sur “Sommes-nous
vraiment prêts pour les jobs de rêve ?”

Le digital labor est l’exacte exploitation de notre statut de prospect / client / fan qui produit sans même s’en rendre compte du contenu pour la marque / le produit / le service. Si tant est que chacun en prenne conscience et ça ce n’est pas encore le cas.

En ce moment je suis en train d’écrire ma propre fiche de poste, pour une entreprise qui souhaite travailler avec moi…du coup je fais du sur-mesure en fonction de mes attentes pro. Je précise que l’on est en France et que ce job consiste à accompagner la transformation digitale d’un groupe immobilier. Donc les choses évoluent aussi bien dans l’approche du recrutement que dans la définition des missions, les entreprises deviennent moins frileuses avec certains profils atypiques et cherchent à disrupter en embauchant des personnes notamment venues du design sur des postes où l’on ne s’attend pas à les voir.

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