Le Magazine
Et si le meilleur endroit pour parler boulot… c’était un bar ?
De Lille à Tokyo, l’emploi se déconfine, se démocratise, se partage… et ça marche.
On connaissait les cafés emploi, nés à Lille au début des années 2000 : des rencontres informelles entre candidats, recruteurs et pros de l’accompagnement, loin des salles impersonnelles de Pôle emploi.
Le Japon pousse aujourd’hui le concept encore plus loin avec les “bars à emploi”.
À Yokohama, certains bars proposent boissons gratuites et discussions pro sans pression : pas de CV, pas de pitch, juste des échanges pour parler d’envies, de doutes, et beaucoup de reconversion.
Les conseillers – parfois ex-RH – écoutent, orientent, rassurent. Résultat : un espace safe pour penser sa carrière autrement.
Dans un pays confronté à une pénurie de talents et à un rapport très normé au travail, ces lieux hybrides répondent à un besoin clé : réfléchir avant d’agir.
Selon une étude récente*, plus de la moitié des jeunes actifs japonais envisagent désormais de changer d’entreprise dans les prochaines années pour améliorer leur santé mentale et leur salaire.
Comme quoi, parfois, un bon job commence par une bonne conversation.
Sources : France Inter ; Japan Today ; Expatica ; initiatives Cafés emploi ; étude Mynavi
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Toute peine mérite salaire
Rémunération, salaire, paie… autant de gros mots qui sont tabous en France, même dans les métiers de la création, de la communication, du marketing et du digital.